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 Au
printemps 334, Alexandre s’en va en guerre contre l'empire perse
avec son armée à laquelle s’ajoutent des troupes levées
dans les Etats grecs de la Ligue de Corinthe, des contingents prélevées
dans les peuples balkaniques… A ces soldats s’ajoutent des
chroniqueurs aux noms célèbres (Ptolémée,
Callisthène – le neveu d’Aristote-, Anaximène
). Malheureusement, il ne reste rien de leurs écrits à l'exception
des Histoires d’Alexandre écrites par la suite par des auteurs
latins (Justin) ou grecs (Diodore de Sicile, Plutarque) qui se sont servis
de ces textes.
 Alexandre débarque
sur les rives du Granique, près de Troie, où il est confronté
à une armée de 40000 hommes menés par Memnon, qui
avait déjà infligé de nombreuses défaites
aux macédoniens par le passé. L’armée perse,
menée par des satrapes, sûre d’elle, mal organisée,
est mise en déroute. |
  Par
la suite, Alexandre s’empare de la capitale de la Phrygie, Daskyleion,
sans même combattre. De même, Sardes, la capitale occidentale
de l'Empire perse, ouvre ses portes au macédonien et lui remet
son Trésor. Systématiquement l’administration des
cités conquises est conservée, un régime démocratique
instauré, et des grecs ou des macédoniens mis aux postes
clés.
Au cours de l’été, Ephèse, célèbre
pour son temple dédié à la déesse Artémis
– une des 7 merveilles du monde – est abandonnée par
ses soldats achéménides (perses) ; Milet tombe également
aux mains des grecs, grâce à la flotte d’Alexandre
qui a devancé celle des perses, qui se replie sur Halicarnasse.
La capitale de la satrapie de Carie est célèbre pour son
tombeau, une des merveilles du monde, où est inhumé le dynaste
satrape Mausole.
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